Les buildings de la cité des
affaires sont aujourd'hui sans ascenseurs, les quartiers en bordure de la lagune sont frappés par une forte odeur. Cette odeur provient de la lagune.
Ce qu’on appelait autrefois la «perle des lagunes» est un cocktail aujourd'hui d’eau, de boues, de plantes aquatiques et d’ordures ménagères. La carte postale n’est pas belle. A la place des poissons, ce sont les déchets qui proviennent des quartiers d’Abidjan. Pneus, appareil électroménager, boites de conserve, cadavre (d’homme ou d’animaux). L’eau a perdu son éclat. La perle ne brille plus. A qui la faute ?. Les maires des différentes villes d'Abidjan vous diront qu'ils ne sont pas responsables mais la faute incombe au District d’Abidjan. Ce dernier dira que c’est du ressort du ministère de la ville. Le ministère de la ville à son tour va crier que c’est au ministère des Eaux et Forêts de faire son travail. Un gouvernement irresponsable vis à vis des abidjanais et dont les premiers responsables politiques (Gbagbo, Dramane et Bédié) ont encore des projets de sociétés pour continuer à pourrir l'atmosphère dans la ville d'Abidjan.
La ville d'Abidjan est malade et ses habitants des quartiers les plus vulnérables aussi. On trouve dans notre pays à tout bout de champs des génies politiques, économistes de la banque très riches, enfants des eaux et chefs des 12 piliers de l'éléphant d'Afrique mais aucun n'est capable de trouver une idée géniale pour permettre à la ville d'Abidjan de respirer. La pollution en Abidjan est à son apogée et nous considérons cette réalité de la capitale éconimique de la Côte d'Ivoire comme une apostasie de la part des politiciens qui se partagent aujourd'hui le pouvoir dans notre pays.
Les routes sont impraticables, les marchés brûlent et même le comble est que l'assemblée Nationale de Côte d'Ivoire a pris feu. Que font-ils avec l'argent de la Côte d'Ivoire par ce que la manne pétrolière permet à notre pays d'avoir une croissance économique de 3.7% en 2009, suprérieure à la croissance économique de toute l'Afrique du sud Saharien. Cette croissance économique peut tout de même permettre à l'Etat de réhabiliter nos édifices publics, sociaux et environnementaux.
Non seulement l'éducation nationale est en perte de vitesse mais également tout l'ensemble du système qui fait un pays. La perversité est à son comble et toutes les boites de nuit n'ont pas de portes de secours, c'est à dire en cas de feu, tout le monde brûle, c'est ça la vérité aujourd'hui dans notre pays pour tous les passionnés des Gbagbo, des Ado et des N'zuéba. Personne ne contrôle plus rien dans ce pays, tout fout le camp...
Au secours Emile Constant Bombet, vite, vite, viens mettre de l'ordre dans cette ville d'Abidjan pour le bonheur des ivoiriens.
Bokedier de Lakota.
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