08 Jun 2009 - 11:00:00
PDCI-VISION NOUVELLE PRONE UNE TERRE D'ESPERANCE POUR LA COTE D'IVOIRE
La dignité humaine est la seule richesse ou le seul patrimoine que tout un chacun d'entre nous ne peut partager avec autrui. Elle fonde les droits de l'homme mais également l'ordre juridique dans son ensemble. La dignité est par essence la valeur humaine la plus précieuse. Sous le règne du président Félix Houphouet Boigny, il existait dans notre pays au moins un semblant Etat de droit mais cet Etat n'existe plus depuis le 24 décembre 1999.
En effet, le président Henri Konan Bédié a détruit les fondements de ce sembant d'Etat de droit qui existait encore dans notre pays en modifiant la loi fondamentale en 1995 lors des élections présidentielles d'octobre qui excluait "certains ivoiriens" qui composent aujourd'hui le RHDP. Cette même procédure du reniement de l'Etat de droit a été accentuée sous la transition militaro-civile orchestrée par Mr. Allassane Ouattara et dirigée par feu Robert Guéi. L'épuration politique et ethnique atteint alors son apogée avec l'élimination de la candidature du PDCI-RDA dont le champion était Mr. Emile Constant Bombet en 2000. Chaque ivoirien connait la suite de cette histoire...
Alors, lors que, le président Gbagbo dit qu'il s'est trompé dans la gestion de la crise militaro-civile qui a décimé beaucoup de nos régions, cette fois, notre président ne ment pas. Il dit la vérité. Mais, il doit assumer cette responsabilité seul sans rechercher des complices. En effet, c'est sur son appel que l'ONUCI existe en Cote d'ivoire mais également la France et sa force Licorne. Il a fait le choix de la négociation avec les génocidaires et de leur faire des promotions à tout niveau: c'est que l'histoire retient car le président a vendu notre dignité.
Ensuite, il est aussi intéressant de faire une analyse économique pour dessilier les yeux des ivoiriens sur les alliances politiques contre nature dans notre pays. Depuis le décret présidentiel de 1967 (décret n° 59-249 du 31 décembre 1959 (article 12 nouveau) qui fait du ministre de l'économie et des finances de la Cote D'Ivoire, le seul ordonnateur des dépenses de financement de l'Etat sans aucun controle des deniers publics. Le ministre de l'économie et des finances peut seul décider d'imputer au budget général de fonctionnement sous la rubrique "imprévus" des dépenses effectuées hors budget par le gouvernement. C'est pour le controle de ce flux financier important que les partis politiques se battent aujourd'hui et mettent la dignité de la personne humaine en péril dans notre pays.
La rigueur reste donc fondamentale quand le peuple souffre. La rigueur est également fondamentale quand le peuple s'égare dans le choix de son leader et erre dans le désert. C'est dans cet état d'esprit que le PDCI-VISION NOUVELLE fait appel à notre responsabilité, à votre responsabilité pour réparer le dommage que le président Henri Konan Bédié a causé à notre pays par la négligence ou par son imprudence dans la gestion de l'Etat et de la chose politique, même si cette responsabilité reste collective, il était le premier responsable de l'Etat d'alors.
Que pouvons donc nous faire pour corriger cette imprudence dans la getsion de l'Etat qui profite aux opportunistes et les parasites qui les accompagnent dont le RHDP?
Comment pouvons nous encore faire aimer le PDCI-RDA aux jeunes d'aujourd'hui qui ne connaissent que le règne du FPI?
Le PDCI-RDA est-il encore capable?
Ce sont les questions que je pose et il appartient à chacun d'entre nous d'apporter sa vision participative sur mes interrogations.
Bokedier de Lakota.
En effet, le président Henri Konan Bédié a détruit les fondements de ce sembant d'Etat de droit qui existait encore dans notre pays en modifiant la loi fondamentale en 1995 lors des élections présidentielles d'octobre qui excluait "certains ivoiriens" qui composent aujourd'hui le RHDP. Cette même procédure du reniement de l'Etat de droit a été accentuée sous la transition militaro-civile orchestrée par Mr. Allassane Ouattara et dirigée par feu Robert Guéi. L'épuration politique et ethnique atteint alors son apogée avec l'élimination de la candidature du PDCI-RDA dont le champion était Mr. Emile Constant Bombet en 2000. Chaque ivoirien connait la suite de cette histoire...
Alors, lors que, le président Gbagbo dit qu'il s'est trompé dans la gestion de la crise militaro-civile qui a décimé beaucoup de nos régions, cette fois, notre président ne ment pas. Il dit la vérité. Mais, il doit assumer cette responsabilité seul sans rechercher des complices. En effet, c'est sur son appel que l'ONUCI existe en Cote d'ivoire mais également la France et sa force Licorne. Il a fait le choix de la négociation avec les génocidaires et de leur faire des promotions à tout niveau: c'est que l'histoire retient car le président a vendu notre dignité.
Ensuite, il est aussi intéressant de faire une analyse économique pour dessilier les yeux des ivoiriens sur les alliances politiques contre nature dans notre pays. Depuis le décret présidentiel de 1967 (décret n° 59-249 du 31 décembre 1959 (article 12 nouveau) qui fait du ministre de l'économie et des finances de la Cote D'Ivoire, le seul ordonnateur des dépenses de financement de l'Etat sans aucun controle des deniers publics. Le ministre de l'économie et des finances peut seul décider d'imputer au budget général de fonctionnement sous la rubrique "imprévus" des dépenses effectuées hors budget par le gouvernement. C'est pour le controle de ce flux financier important que les partis politiques se battent aujourd'hui et mettent la dignité de la personne humaine en péril dans notre pays.
La rigueur reste donc fondamentale quand le peuple souffre. La rigueur est également fondamentale quand le peuple s'égare dans le choix de son leader et erre dans le désert. C'est dans cet état d'esprit que le PDCI-VISION NOUVELLE fait appel à notre responsabilité, à votre responsabilité pour réparer le dommage que le président Henri Konan Bédié a causé à notre pays par la négligence ou par son imprudence dans la gestion de l'Etat et de la chose politique, même si cette responsabilité reste collective, il était le premier responsable de l'Etat d'alors.
Que pouvons donc nous faire pour corriger cette imprudence dans la getsion de l'Etat qui profite aux opportunistes et les parasites qui les accompagnent dont le RHDP?
Comment pouvons nous encore faire aimer le PDCI-RDA aux jeunes d'aujourd'hui qui ne connaissent que le règne du FPI?
Le PDCI-RDA est-il encore capable?
Ce sont les questions que je pose et il appartient à chacun d'entre nous d'apporter sa vision participative sur mes interrogations.
Bokedier de Lakota.
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